Femmes et Quartier Rouge

Bonjour à tous !

Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire un article sur ce sujet car c’est vraiment quelque chose qui m’a marqué et qui m’a donné envie de partager avec vous ma révolte et mes impressions… A noter que je parle des femmes car c’est le cas le plus courant, mais ceci est également valable pour des centaines de milliers d’hommes, ce dont on ne parle que rarement.

Bref, la prostitution

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Pourquoi ce sujet ?

Alors on ne va pas dire que c’est un sujet très courant mais bon, j’ai toujours cette envie de m’éloigner des sentiers battus et de proposer des sujets abordés d’un point e vue différent, ou simplement, un sujet hors du commun. Mais le sujet de la prostitution, ça m’est venu, notamment suite à ma visite d’Amsterdam. En effet, comme vous le savez, là-bas, la prostitution n’est pas interdite, et vous connaissez sans doute : les femmes en vitrines. 

Un peu mal à l’aise et surtout ne me sentant pas franchement en sécurité, j’ai préféré passer dans le quartier rouge le jour, lorsque les plus belles sont en train de dormir après leur nuit assez « épuisante » et que ce sont les plus « expérimentées » qui restent derrière leur vitre.

Mais bon passons ces visions très glauques pour en venir au fait. J’ai visité le musée de la prostitution. Et c’est terrible.

Le musée de la prostitution.

Amsterdam, au delà du quartier rouge et du cannabis est réputée pour une dimension beaucoup plus culturelle : le regroupement impressionnant de musée au sein de cette ville. Elle en compte près de 138 si mes souvenirs sont bons. Parmi les musées assez originaux que j’ai pu faire, je compte le musée des cocktails (2 shoots et 1 cocktail offert à la fin du musée) et celui de la torture en plus du musée de la prostitution.

Ce dernier commence fort. Il est à noter que ce musée n’est en rien un musée comme les autres et ne fait que dénoncer les atrocités subies par les femmes qui se retrouvent derrière ces vitres. Cela commence fort, avec une vidéo projetée dans une petite salle type cinéma, très coquette et très confrotable…Vidéo que je souhaite partager pour vous mettre dans le bain. Très courte, je vous conseille de la regarder en entier.

Bon voilà.

Sinon, qu’ai-je vu ce jour là… On va dire que j’ai pu voir l’intérieur d’une chambre, qui se trouve à l’arrière de la vitrine, j’ai pu également être en vitrine, par l’aménagement d’une pièce avec de faux passants etc. Bref, expérience vraiment dérangeante.

Mais surtout, on a des chiffres, des explications, des témoignages. Comment dire… Les chiffres qui m’ont le plus choquée, je pense c’est une jeune fille qui avait vu 25 000 clients  en moins de 10 ans, alors qu’elle était encore mineure. Si je me souviens bien, c’était entre ses 16 et 25 ans. Les témoignages sont sur… comment tout se passe, achalander le client, s’en occuper… Ce qu’elles subissent parfois. Quelques minutes à l’arrière de la vitrine, derrière un rideau, la passe qui dure plus ou moins long, avec plus ou moins de confort (parfois, on va jusqu’au jaccuzzi, mais généralement c’est un matelas à la propreté douteuse). L’histoire, avec les problèmes des jeunes femmes, leur pseudo examen médical, les maladies… Chaque fille qui met en valeur leur « spécialité » grâce aux objets accrochés derrière elles…

Et surtout, comment on les appâte, on leur ment en leur promettant des rêves pour les emmener faire ce genre de travail… Je suis choquée, indignée, et révoltée contre ce système… Tout comme le système en Thaïlande de proposer à chaque touriste qui passe un catalogue de filles pour qu’on les choisisse directement en sortant de l’aéroport. Mais bon que voulez-vous, le marché du sexe n’est pas prêt de s’arrêter… Autant femmes que hommes, ne pensez les femmes sont seules victimes de ce trafic. Les hommes également et ce n’est pas exclusivement pour des clients hommes… Même si on en parle moins, ce n’est pas pour autant que ça n’existe pas.

Un dernier mot sur la France :

En vérité, en France, il existe une catégorie professionnelle qui s’intitule métier du sexe. Y rentre les prostitué(e)s. En effet, la prostitution est légale. Chaque femme/homme est libre de faire ce qu’elle/il souhaite de son corps, y compris le vendre. Et oui, les prostitué(e)s paient des impôts sur leurs revenus, comme tout bon citoyen qui se respecte….Ceci se passe de commentaires.

Mais donc qu’est-ce qui est interdit ? En fait ce n’est pas une femme qui se prostitue pour elle-même qui est punit par la loi, mais le fait d’exploiter des femmes. Bref, en faire son commerce : le proxénétisme. Et depuis avril 2016, ce sont les clients qui sont punis pour achat d’actes et de services sexuels, ce qui rend la prostitution illégale, dans une certaine mesure.

Que dire de plus… Pas grand chose, hormis que cette virée dans ce musée particulier m’a vraiment touchée, en tant que femme, en tant que française qui suis arrivée avec tous mes préjugés et mes clichés. Voir la réalité des choses, s’en rapprocher au moins… = Prise de conscience subite d’un phénomène qui nous semble tellement loin de notre propre réalité, notre vie toute propre, parfois avec des problèmes dérisoires.

Et vous ? Qu’en dîtes-vous ?

PaB#2. Le Lâcher Prise

Bonjour à tous,
Dans le cadre du groupe de La Parole aux Bloggeuses – 1 mois, 1 thème,  (vous pouvez le retrouver ici), le thème de ce mois-ci est le lâcher prise. J’aime beaucoup ce thème car il avait déjà été proposé le mois dernier, mais les exams se cumulant pour la plupart des bloggeuses, cela n’avaient que peu marcher.
La dernière fois j’avais choisi le thème « les femmes se mettent-elles trop de pression ? » et j’avais terminé mon article en disant que malgré les exigeances qu’on pouvait avoir, nous les femmes, envers nous même ou même les attentes de la société, il ne fallait pas oublier de se détendre.
C’est pourquoi le lâcher prise est une sorte de continuité de ce premier article.

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Lorsque j’entends le lâcher-prise, je pense à un soupir. Un soupir de soulagement. ce billet sera peut-être un peu plus personnel car dans mon cas, la détente est rare et n’apparaît que dans un seul et unique cas : quand je suis avec mon copain.

Pour vous remettre dans le contexte, toujours dans mon cas personnel, on a souvent eu énormément d’attentes envers moi, notamment au niveau scolaire. Je n’ai été que 3 fois grand maximum 3ème de promo au lieu d’être première. J’ai souvent frôlé la barre des 19/20 de moyenne et je ne me souviens pas avoir déjà eu une moyenne inférieure à 15 sauf en classe préparatoire, mais bon, forcément, la classe préparatoire. Comme j’aime me vanter hahaha!
Lorsque j’ai dit que je voulais être boulangère quand j’étais petite, je faisais face à un « ce serait du gâchis ».
Mon éducation m’a formée à viser la perfection, quels que soient les sacrifices que cela peut impliquer. Bien évidemment, on ne peut jamais l’atteindre mais, on ne peut que se rapprocher de l’image de la perfection qu’on s’est fait.

Ce qu’on appelle le lâcher prise pour moi, est le fait de ne plus penser à rien, de se laisser aller sans avoir toujours 36 000 trucs à faire en 5 minutes… Autant dire que ces moments là… Je n’en connais que peu. Pour ma part, je ne sais pas si c’est pas phobie de l’ennui, ou tout simplement que je suis hyperactive, mais il me faut toujours quelque chose à faire. Ecrire un article, faire du piano, dessiner, écrire mon roman, regarder un film, un anime, lire… Bref, jamais mon cerveau ne semble vouloir se mettre sur pause.
Et clairement c’est épuisant.

Si vous vous reconnaissez à travers ces lignes, alors faîtes attention à vous. Je n’ai jamais connu de burn out pour le moment car un fragile équilibre s’est installé depuis que je suis avec Simple Monsieur. Il semble excessif de dire qu’il me sauve, pourtant c’est un élément essentiel dans ma stabilité psychique. En effet, c’est très important de respirer. De ne rien faire, de ne rien penser. De se laisser aller. De tout lâcher.

Il est très compliqué de le faire notamment avec la pression de la société qui semble toujours en demander plus de nous. Mais si on ne préserve pas cet instant précieux de détente, comment faire pour ne pas exploser littéralement ? C’est ce qu’on appelle le burn out.
Trouver une personne qui vous accepte tel que vous êtes et qui vous permet de vous équilibrer , c’est un moyen, mais il en existe d’autres. Je n’ai pas forcément d’exemple à vous donner sur le moment, mais chacun étant différent, ayant des besoins divers et variés, chacun peut trouver une voie différente pour exprimer ce lâcher-prise qui, toujours à mon avis essentiel à notre vie.
Qu’importe la société, le regard des uns et des autres, et ce qu’on vous dira.

Si je devais résumer cet article en une phrase, ce serait :

Prenez le temps de faire une pause.

PaB#2 Les femmes, trop de pression ?

Bonjour à tous !
C’est avec quelques jours de retard que je poste l’article de la Paroles aux Bloggeuses. J’ai rejoint récemment le groupe facebook (ICI) et je dois l’avouer, la petite communauté est bien sympa. Le but est simple : tous les mois, un thème, tous les 30 du mois, un article sur ce thème à poster. Le thème est voté par les bloggeuses tous les mois pour que cela plaise à le plus d’entre nous 🙂
Ce mois-ci, le thème était : Les femmes se mettent-elles la pression ?
La réponse ne faisant aucun doute, l’article pourrait être très court se limitant à la seule réponse : Oui. Mais ce serait trop simple, surtout pou moi qui suis une grande bavarde.

I/ Oui ou…peut-être….

La plupart du temps, (enfin ce que je pense moi) quand on parle de pression, j’entends : physique.
Oui la plupart des femmes font attention à leur apparence, et un peu trop. En effet, cela passe par : les vêtements, les chaussures, les accessoires, et bien sûr l’inévitable maquillage…. Mais cela passe également par tous les soins autres que les femmes font comme rituels pour être belles, avoir une belle peau : hydratation, masque, gommage, épilation minutieuses etc. Je ne vous apprends rien… Franchement, si ça ce n’est pas se mettre la pression ?

Mais la question est… » pourquoi  » ?

Multiplier les soins pour toujours paraître plus jolie, c’est à cause de deux points : la société et nous-mêmes. Ce dernier est souvent oublié mais il est important de commencer à parler en premier de la société.

Le regard des autres, oui c’est aussi simple que ça.

Deux choses : nous voulons plaire à la société, et à souvent à la gente masculine (et/ou féminine, bien sûr), bref, on veut être quelqu’un, être reconnue, mais on souhaite aussi passer inaperçue en étant comme les autres, et ne pas se faire remarquer – rentrer dans le moule, ou encore bien se faire voir, s’affirmer, ou juste, attirer les regards sur nous. Dans tous les cas, nous souhaitons plaire à la société, celle-ci n’étant que l’assemblage des l’avis des personnes qui la composent. Pourquoi ? La plupart du temps, c’est par peur d’être seul, d’être rejeté du groupe. La solitude est terrible… L’amour et l’amitié sont omniprésent, et je dois avouer que parfois, j’ai tendance à penser que certains rejettent leurs malheurs sur le fait d’être célibataire… La société véhicule l’image du bonheur par le couple, et l’amour, est-ce pour autant vrai ? Trouver l’amour, la quête ultime, est-ce donc pour ça, qu’il faut faire autant de sacrifices ? Souvent on relève les dérives telles que l’anorexie, le dictat de la mode, tout ce qui montre à une femme à quelle point elle est imparfaite, alors qu’aucune dans ce monde ne peut se vanter de l’être. Plaire aux hommes, pour être heureuse en couple, avoir une famille etc etc. Et nous, pauvres femmes complexées, on suit, on essaie et puis… Finalement, n’aimerions nous pas un homme qui nous accepte telles que l’on est ?  Toujours ? Démaquillée et naturelle ? 

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Et on en arrive donc, au second point.

Nous-mêmes.

Les femmes se mettent la pression oui, parce que la société « l’exige »… Alors qu’en fait, au final, ça vient de la femme elle-même. Bien évidemment, les magazines, les publicités, tout ça bombardent les femmes leur faisant penser à leurs imperfections. Mais si on se met la pression, c’est également pour nous, égoïstement… Non ce n’est pas égoïste. C’est simplement pour s’aimer. Pour se trouver belle chaque jour, aimer sortir car on a acheté un nouveau haut qui va si bien avec nos yeux. C’est un élément indispensable pour la confiance en soi. S’aimer. Peu importe si c’est avec 3 tonnes de maquillage qu’on se sent mieux, tant qu’on se trouve belle. Donc, oui, on peut blâmer la société mais les femmes se mettent également la pression seule, car elles en ont besoin, tout simplement.

Et parfois, on en a marre. Alors, on lâche tout, et on décompresse. On se met en mode Bridget Jones. Et on lâche la pression sociale. Et il le faut, car sinon, implosion…. Burn out, black out… Non, plus sérieuse, c’est juste mieux de penser parfois : On n’est pas obligée de le faire. Ni de le subir. Ni rien du tout. 

Et vous ? Qu’en pensez vous ?

 

#3. Une Seconde Chance

Bonjour à tous

Aujourd’hui j’ai fini le livre Une Seconde Chance de Maude Perrier. Je tiens tout d’abord à la remercier de la confiance qu’elle a eu en moi pour lire et chroniquer son livre.

Je tiens également à dire le contexte : Hier, j’ai commencé à lire les premières lignes de ce roman quand je m’ennuyais durant un intercours de 15 minutes. Mal m’en pris, je ne pus lâcher ce livre avant aujourd’hui, ce matin pour être précise. Autrement di: j’ai lu les 300 pages (541 pages sur ma tablette) en un jour et demi.

Alors, effectivement, mon avis est très positif.

Déjà, il est vrai que c’est moi qui ai contacté l’auteur pour avoir son livre car le résumé qu’elle en a fait m’a vivement intéressé, pour ne pas dire allécher. Après un court dialogue, je me retrouvais avec ce premier livre version numérique, le tout premier pour lequel j’avais dorénavant, une mission.

Seconde chanceLe thème principal est la réinsertion. Cela me rappelle un petit peu le principe de « Le journal d’un condamné à mort » de Victor Hugo, dans le sens où on sait que la jeune fille a fait de la prison, mais on ne sait que très tard (dans la seconde moitié du roman) ce qui s’est passé et ce qu’elle fait.

Ce livre, bien que maladroitement écrit de temps en temps -certains passages manquent de… je ne sais pas, d’un approfondissement de style, je crois… dingo de la stylistique, je dirai aussi que parfois, certains mots sont étrangement employés, ou le registre de langue ne convient pas au reste du texte, mais … ok, j’avoue, je chipote, m’a bouleversé car, étant écrit d’un point de vue interne à la jeune fille, on s’attache rapidement à elle et ce qu’elle vit est tellement dur, qu’on ne peut que la soutenir.

Après, il ne faut pas tomber dans la complaisance et l’exagération. C’est le cas ici, je pense, car même si l’enchaînement d’événements traumatisants parait excessif pour la même personne, si on énumère tout, et on pourrait se dire que, « oui, c’est exagéré et peu réaliste », alors qu’ici, chaque action, chaque réaction de l’entourage, des rencontres qu’elle fait est justifiée et compréhensible, tout en gardant une simplicité sans nom. L’auteur a su faire passer des messages forts, des moments bouleversants, sans pour autant nous asséner de leçons de morale, ou encore essayer de nous faire pleurer sur le sort de la jeune femme. Pas de pitié, ni de compassion. OUF !

Christelle, l’héroïne est une femme qui doit se reconstruire. Chacune de ses pensées, aussi noires puissent-elles être, est justifiée, pas un seul moment je me suis dit : « Réagir de la sorte, c’est tellement « drama », ce ne peut pas être vrai ».

(A noter que n’étant pas du tout fan de roman érotique, ou de roman à l’eau de rose, certains passages m’ont semblés un peu longs et m’ont mise mal à l’aise car très crus mais pas superflu ni même dérangeant pour la lecture. De plus, le fait de décrire des scènes sans artifice a rajouté à certains événements, leur dureté, révélateur de la réalité, ou du moins de la réalité aux yeux de la jeune femme, ce qui la rend encore plus crédible à mes yeux.)

De plus, j’admire l’auteur pour sa manière de décrire un enchaînement d’actions en aussi peu de pages, sans que cela ne donne cette mauvaise impression de défilement en accéléré d’une vie. Il lui arrive beaucoup de mauvaises choses, pourtant, ce n’est pas une vulgaire accumulation de malheurs. Il y a un sens, un lien et le récit est donc construit et équilibré d’un main de maître.

Ayant eu une vie particulièrement difficile, j’ai reconnu certaines réactions du personnage, quitte à m’identifier parfois à lui, dans des situations difficiles (mon avis est donc peut-être un tout petit peu biaisé). Que ce soit les réactions de Christelle ou celles de ceux qui la rencontrent, vraiment, je le redis, tout est maîtrisé.

Enfin, dernier point que j’ai apprécié, c’est que malgré le désir de réinsertion de la jeune fille, qui reste le thème principal du livre, de nombreux thèmes sont de abordés, ne serait-ce que soulevés, et des sujets polémiques, des sujets parfois tabous sont évoqués, pouvant plonger les lecteurs dans une sorte de malaise. En somme : c’est comme si on se prenait un gigantesque « Ne vous voilez pas la face », en pleine tronche. Et j’aime cette écriture tranchante, crue, sans euphémisme pour cacher la réalité de ce qui est. J’aime la personnalité de la jeune fille en qui se mêle des tonnes de sentiments : peur, colère, rage, haine, tristesse, mais aussi espoir, le désir de vivre. C’est Christelle qui vous montre cette aspect rude de la vie, elle représente à la fois une femme détruite par la vie, mais également une battante, qui regarde en face la vérité.

Parmi les thèmes, si je dois en citer quelques uns :  la confiance en soi, le regard des autres, la cruauté des Hommes, leurs préjugés, le harcèlement sexuel au travail, l’injustice hommes-femmes, la fausse couche, la stérilité, le suicide, la mutilation… Oui ça fait beaucoup.

Je n’ai qu’un seul regret : que ça n’ait pas duré plus longtemps… En effet, j’aurai aimé que l’auteur aille plus loin dans… tout ! J’en ressors avec l’envie d’en savoir plus, de comprendre plus : Christelle, les réactions des personnages, le pourquoi du comment. Et quand j’ai ce sentiment, c’est que l’univers m’a tellement absorbé que j’ai l’impression que le personnage était réel. Si réel que j’aimerais le connaître.

Alors, vraiment, je n’ai qu’un chose à dire : une perle inespérée !

 

Les Bienfaits du stress

Bonjour à tous et à toutes !

Aujourd’hui j’aborde un sujet qui est souvent vu comme négatif : le stress. C’est très en vogue surtout en cette merveilleuse période de partiels. Je profite du fait d’en avoir eu un hier après midi pour vous parler de ce qui peut à la fois nous motiver à travailler ardemment, ou au contraire, nous faire perdre tous nos moyens.

ache-19005_640Tout le monde connait le stress, mais moi…

Moi aussi je connais le stress, et pas qu’un peu. On va dire que je suis une grande stressée de la vie. Parfois je me ronge les ongles jusqu’au sang pour un simple examen (en ce moment, par exemple…), et parfois, je ne mange rien pendant plusieurs jours. (Forcément, ça fait des dégâts après).

Pourtant, c’est bête à dire, mais je me sens plus en forme quand je suis stressée que dans je ne le suis pas. D’où le terme que j’emploie : stress positif.

Positif ? En quoi ? Mon avis !

Bien évidemment, une énorme dose de stress n’est pas très agréable tant au niveau physique que psychologique. Mais après m’être renseignée un petit peu sur un site, j’ai compris que l’hormone qui provoque le stress est nécessaire à l’homme.

En effet, chez moi, le stress décuple mes facultés intellectuelles. En fait, d’après l’article, il permet une meilleure mémorisation. C’est différent pour chaque personne, mais il a une sorte d’effet « motivant » permettant à la personne de donner le meilleur d’elle-même et parfois de dépasser ses propres compétences et capacités.

Pour mieux comprendre comment cela peut se produire, je vous propose de voir comment est-ce que le stress est définit et de l’imager avec ma situation la plus stressante en ce moment : les partiels.

La « recette » du stress se décline ainsi (source : )

CONTRÔLE FAIBLE Vous sentez que vous n’avez aucun ou très peu de contrôle sur la situation.
IMPRÉVISIBILITÉ Quelque chose de complètement inattendu se produit ou encore, vous ne pouvez pas savoir à l’avance ce qui va se produire.
NOUVEAUTÉ Quelque chose de nouveau que vous n’avez jamais expérimenté se produit.
ÉGO MENACÉ Vos compétences et votre égo sont mis à l’épreuve. On doute de vos capacités.

Ces quatre éléments sont un cocktail d’énergie qui, personnellement, me donne un coup de fouet lors des événements stressants.

Si je prends l’exemple d’un partiel :

Imprévisibilité : C’est le moteur du stress. On ne sait pas sur quoi le sujet va porter, et forcément, on ne peut pas anticiper la bonne réponse.

Nouveauté : Généralement, ce ne sont pas des exercices vu en cours, donc, vous allez devoir faire face à une situation et un énoncé jamais vu auparavant. Bien évidemment, cela va vous rappeler normalement ce que vous avez pu faire en cours, mais certaines nuances vont changer la donne.

Contrôle faible : Vous n’avez pas le contrôle de la notation, ni de la correction, et donc de la réussite de ce partiel.

Ego menacé : généralement l’enjeu est assez important, tel que le passage à l’année supérieure. De ce fait, ce n’est pas vraiment un ego menacé, mais on remet clairement en doute vos compétences, car il faut évaluer ces dernières pour savoir si vous êtes capable et si vous avez le droit de passer.

Ainsi…

La composante du contrôle faible est ce qui pousse la plupart des étudiants à étudier et à réduire le risque d’être mis en échec. La peur d’échouer, et cette volonté de contrôle sont les deux éléments qui vont permettre au cerveau d’engranger beaucoup plus d’informations et avoir une capacité d’analyse bien meilleure que d’habitude.

Face à une situation à laquelle on s’est préparer mais qu’on ne peut pas anticiper à 100%, pour ma part, ma capacité d’analyse est vraiment maximisée, et j’envisage un maximum de solutions. Douter et ne pas avoir confiance en sa réponse, voici une clé qui permet de trouver des pistes de réflexion qu’on n’aurait pas forcément eu si le stress n’avait pas été présent. On envisage toutes les possibilités et cela agrandit notre champ de vision. Si je me sens trop confiante, au contraire, cela me fait stresser, car généralement, on pense qu’on est dans une situation connue, et on peut passer à côté d’un élément qui change TOTALEMENT le déroulement de ce qui se passe. Stressée, le moindre détail me permet de réfléchir de nouveau à ma réponse sans foncer tête baissée, avec la certitude totale d’avoir LA réponse.

Le stress à petite dose, ça ne fait pas de mal au final ! (Si, si ! Je vous assure ! Mais il faut bien doser, c’est plutôt ça, la vraie difficulté)

Et vous ? Le stress est-il parfois positif pour vous aussi ?